onasterium sine libris est sicut civitas sine opibus, castrum sine numeris, coquina sine suppellectili, mensa sine cibis, hortus sine herbis, pratum sine floribus, arbor sine foliis


Repère :

Premier Jour / Tierce (page 44)

Source :

Jakob Louber, prieur du monastère chartreux de Bâle (en Suisse), décédé en 1513.

Notes :

Ce texte n'est ni antérieur ni contemporain à l'action du roman : il a été écrit au XVe siècle !

Par contre, il est probable que Jakob Louber ait été inspiré par le proverbe suivant : claustrum sine armario, quasi castrum sine armamentario qui, lui, a bien été écrit au XIIe siècle (semble-t-il en 1170, par le chanoine Geoffroy de Breteuil, prieur de l'abbaye de Sainte-Barbe-en-Auge).

Traductions :

Monasterium sine libris...

Un monastère sans livres est comme une ville sans richesse, une forteresse sans gardiens, une cuisine sans ustensiles, un buffet sans nourriture, un jardin sans herbe, un pré sans fleurs, un arbre sans feuilles.

Claustrum sine armario...

Un couvent sans bibliothèque ressemble à une forteresse sans salle d’armes.

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